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Avions électriques en série

Avions électriques en série

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L’E-Fan atteint une vitesse de 110 km/h au décollage et sa vitesse de croisière s’établit à 160 km/h. La mise sur le marché est prévue pour 2017.

Bizarre, bizarre. Airbus est pourtant une entreprise sérieuse. Comment ses dirigeants peuvent-ils espérer gagner de l’argent avec un avion tout électrique ? Chacun sait que les batteries sont toujours très lourdes alors que le poids est l’ennemi majeur de tous les appareils volants. Une voiture « tout électrique » a déjà une autonomie très faible. Celle d’un avion ne peut qu’être ridicule.

En fait, l’E-Fan développé par la société Volt’Air, filiale d’Airbus, aura certes une autonomie limitée à une heure de vol mais cet inconvénient n’est pas grave si l’avion n’est utilisé que comme avion-école. En effet, un élève pilote se fatigue vite et, sur tous les avions du monde, les premières missions durent à peu près 45 -minutes. La première -qualité d’un avion-école pour débutants est alors d’être économe en investissement et surtout en fonctionnement. Et c’est là l’atout majeur de l’E-Fan. La maintenance de ses moteurs a un coût voisin de zéro et le « plein » en recharge des batteries est particulièrement économique.

Le prototype de l’appareil a effectué son premier vol fin avril. Un succès qui conforte Airbus dans son espoir de s’adjuger près de 10 % d’un marché mondial des avions-école estimé à 21 000 unités pour les vingt prochaines années, tant le besoin de former de nouveaux -pilotes va se révéler croissant.

Pour fabriquer au moindre coût les E-Fan, une usine de 1 500 m2 va être construite à proximité des pistes de l’aérodrome de Mérignac. Elle aura une capacité de production de 80 appareils par an en faisant collaborer robots et ouvriers.

Après les avions-école, viendront les avions régionaux hybrides de 100 places. Sur ce créneau également, Airbus ne veut pas se laisser distancer.

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